CONFÉRENCIERS ET modérateurs

Onome Ako
présidente-directrice générale d’Action contre la faim Canada
Onome Ako est directrice générale d’Action contre la Faim Canada, où elle dirige des efforts visant à lutter contre la faim et ses causes profondes dans plus de 50 pays. Forte de plus de 20 ans d’expérience, elle a travaillé auprès d’organisations telles qu’Amref Health Africa et Vision Mondiale Canada, faisant progresser des solutions portées par les communautés et fondées sur l’équité et la justice.
Elle est diplômée de l’Université Obafemi Awolowo, de l’Université Ahmadu Bello et de la London School of Economics, et détient également le titre IAS.A de la Rotman School of Management. Onome est présidente du conseil d’administration du Partenariat canadien pour la santé des femmes et des enfants et membre de l’International Women’s Forum.
Elle est l’autrice de I Am Cherished / Mon nom est Kikelomo, un livre jeunesse salué qui valorise l’identité et le sentiment d’appartenance, et qui est utilisé dans des classes et des cours universitaires partout au Canada. Elle a également contribué à l’ouvrage Embracing Ambition.
Née au Nigéria et établie au Canada, elle s’engage à bâtir un monde plus équitable.

Karina Benessaiah
professeure, Département de géographie, Université de Guelph
Karina Benessaiah a grandi au Burkina Faso, au Mali et en Grèce avant de s’installer à Montréal pour étudier la gestion des ressources renouvelables et les sciences politiques à l’Université McGill. Ces expériences, marquées par la diversité culturelle, la richesse des milieux naturels, mais aussi par les inégalités et la dégradation environnementale, ont profondément influencé son parcours.
Ses travaux portent sur les relations entre les populations et leur environnement, en particulier sur les effets du changement climatique, de la mondialisation et d’autres facteurs de transformation sur la résilience, l’adaptation et la vulnérabilité des communautés.
Elle a notamment travaillé auprès de la communauté crie de Wemindji, au Québec, sur la création d’une aire protégée, ainsi qu’au Panama et au Nicaragua sur des enjeux liés aux impacts environnementaux, aux moyens de subsistance et à l’adaptation aux changements climatiques.
Dans le cadre de son doctorat à l’Université d’État de l’Arizona, elle s’intéresse aux liens entre les écoservices, les moyens de subsistance et les processus d’adaptation. En parallèle de son travail universitaire, elle pratique la peinture, la céramique, le jardinage, la photographie et l’écriture journalistique, qui lui permettent d’explorer et de communiquer ses réflexions sous d’autres formes.

Marta Berbes-Blazquez
professeure Caivan Communities en planification et environnement à l’Université de Waterloo
Marta Berbes-Blazquez est professeure Caivan Communities à l’École de planification et à la Faculté de l’environnement de l’Université de Waterloo, où elle participe à l’initiative Future Cities. Ses recherches portent sur les dimensions humaines des changements environnementaux dans les systèmes socioécologiques et technologiques urbains et régionaux, avec une attention particulière aux perspectives des populations marginalisées.
Dre Berbes-Blazquez dirige le projet Blackward to the Future, une initiative de recherche-action participative menée par la communauté qui vise à se réapproprier le passé, le présent et l’avenir de la communauté afro-américaine de Phoenix, en Arizona. Le projet répond à l’effacement des histoires noires du paysage urbain et culturel de Phoenix, une ville où les récits dominants présentent souvent les Afro-Américains comme des nouveaux arrivants et où les archives documentant leurs expériences ne représentent que 1 % des documents historiques.
En réunissant des jeunes et des aînés de la communauté dans un dialogue intergénérationnel, le projet cherche à contrer ces omissions, en créant un espace où les voix noires sont au centre de la construction d’une mémoire sociale et de la cocréation de visions urbaines pour l’avenir. Inspiré du concept adinkra de sankofa, selon lequel il est essentiel de se tourner vers le passé pour avancer, le projet adopte une approche axée sur la justice, combinant documentation historique, réflexion prospective et réalisation documentaire.
Fait important, le projet s’éloigne des récits centrés sur les préjudices. Blackward to the Future met plutôt de l’avant la joie, la résistance et l’autodétermination comme dimensions essentielles pour comprendre la vie noire à Phoenix.

Valerie Berseth
chercheuse postdoctorale
Valerie Berseth est une chercheuse en sciences sociales qui compte plus de dix ans d’expérience en recherche menée en collaboration avec les communautés. Elle est titulaire d’un doctorat en sociologie de l’Université de la Colombie-Britannique, où ses travaux ont exploré l’évolution des relations entre les humains et le saumon à la lumière des avancées scientifiques, technologiques et des changements environnementaux.
Ses recherches portent sur l’adaptation aux changements climatiques, la production des savoirs, ainsi que sur la manière dont les communautés perçoivent et adoptent les nouvelles technologies dans les domaines de la conservation et de la gestion des ressources naturelles.
Née à Toronto, Valerie a reçu le prix Early Career Prize in Environmental Sociology de l’International Sociological Association. Ses travaux ont été publiés dans des revues telles que Environmental Sociology et Public Understanding of Science, contribuant ainsi aux débats internationaux sur l’adaptation climatique et la justice sociale.

Chiara Camponeschi
chercheuse postdoctorale, Université de Guelph
Dr. Chiara Camponeschi est boursière postdoctorale Banting à l’Institut Dahdaleh de recherche en santé mondiale de l’Université York, où elle travaille sous la supervision du directeur Dr. James Orbinski. Elle est titulaire d’un doctorat en géographie de l’Université de Guelph, où elle a été boursière Pierre Elliott Trudeau en 2013.
En tant que chercheuse interdisciplinaire, son travail se situe aux intersections de l’action climatique, de l’engagement communautaire et de la santé planétaire, et étudie comment les principes de bien-être, de solidarité et de soins peuvent fournir un modèle pour construire une «résilience intégrative » de manière plus équitable, inclusif et juste.
Dr Camponeschi est également fondatrice d’Enabling City, une organisation internationale vouée à stimuler de nouveaux imaginaires pour un changement social transformateur.
Elle est l’auteur de deux publications populaires, Enabling City Volumes 1 et 2, disponibles en 5 langues, et a pris la parole lors d’événements tels que le Symposium GreenGov de la Maison Blanche à Washington, D.C., la conférence ICLEI Resilience Cities en Allemagne, la Fédération de la conférence sur les communautés durables des municipalités canadiennes, ainsi que la conférence inaugurale South by Southwest Eco à Austin, au Texas.

Bettina Cenerelli
Présidente et directrice générale de la Fondation Pierre Elliott Trudeau
Présidente et directrice générale depuis mai 2024, Mme Bettina B. Cenerelli a pour mandat de diriger la Fondation Pierre Elliott Trudeau.
Elle a fait ses études en Allemagne (FU Berlin ; Universität Siegen) et en France (Université de Pau ; École normale supérieure, Paris ; Sorbonne, Paris). Mme Cenerelli est titulaire d’un doctorat en littérature française de l’Universität Siegen et d’un premier examen d’État (1. Staatsexamen) en français et en histoire de la FU Berlin.
Avant son mandat actuel, Mme Cenerelli était directrice séniore de la planification stratégique et des affaires étudiantes dans la Faculté des Lettres et des Sciences Sociales à l’Université Simon Fraser (SFU), en Colombie-Britannique.
De 2011 à 2015, elle a été directrice adjointe au Bureau des affaires francophones et francophiles de SFU, où elle a été responsable pour le French Cohort Program. Avant d’occuper ce poste, Mme Cenerelli a été directrice des programmes à la Fondation Pierre Elliott Trudeau à Montréal (Québec), éditrice aux Presses de l’Université de Montréal (Québec) ainsi que professeure adjointe à l’Université Mount Allison (Nouveau-Brunswick).

peter dinsdale
Président et directeur général de YMCA Canada
Monsieur Dinsdale est président et directeur général de YMCA Canada, l’un des organismes caritatifs nationaux les plus importants et les plus crédibles du pays, qui vient en aide à des millions de personnes chaque année dans les domaines de la santé, de l’emploi, de la garde d’enfants, du bien-être communautaire et de l’intégration des nouveaux arrivants.
Leader autochtone ayant occupé des postes de haut niveau dans les domaines de la gouvernance autochtone, des politiques publiques et de la direction institutionnelle, il a façonné sa carrière à la croisée de la réconciliation, de l’édification nationale et de la gestion organisationnelle complexe.
Monsieur Dinsdale siège actuellement à plusieurs conseils d’administration nationaux et d’entreprises dans les domaines de l’assurance, des normes, du sport, de la réconciliation et du développement économique autochtone. Son travail de gouvernance porte principalement sur la stratégie, les risques, la gestion du capital et la crédibilité institutionnelle à long terme.
Tout au long de sa carrière, il a souvent été le premier ou le seul Autochtone à occuper des postes de direction et à siéger à des conseils d’administration, apportant à la fois une perspective et un sens de la responsabilité à des systèmes qui n’étaient pas initialement conçus en vue d’une participation autochtone.
Mentor engagé, Monsieur Dinsdale a soutenu les leaders émergents dans toutes les fonctions qui furent les siennes, en s’employant notamment à aider des professionnels autochtones et méritants en matière d’équité à s’y retrouver dans les domaines du pouvoir, de la gouvernance et de l’influence tout en restant ancrés dans leurs valeurs et leurs communautés.
Son leadership repose sur la conviction que la réconciliation n’est pas une entreprise symbolique, mais un travail structurel, et que des institutions solides sont absolument essentielles pour l’avenir du Canada.

Lisa Helps
directrice exécutive de l'initiative BC Builds Project Origination à BC Housing, ancienne mairesse de Victoria
Lisa Helps a été boursière Trudeau en 2006. Elle a été coprésidente du comité des anciens et a également siégé au conseil d’administration de la Fondation de mars 2020 à novembre 2021.
Lisa occupe actuellement le poste de responsable exécutive, Accélération des projets auprès de BC Housing. Auparavant, en tant que responsable exécutive, Création de projets auprès de BC Builds, elle a codirigé le développement et la mise en œuvre de BC Builds, un programme de financement et d’accélération de la construction de logements qui a recours à des terrains publics, des financements à faible coût et à d’autres outils innovants pour construire plus rapidement davantage de logements pour les travailleurs de la Colombie-Britannique.
Elle a été conseillère en solutions de logement auprès de David Eby, premier ministre de la Colombie-Britannique. Avant cela, elle a été mairesse de Victoria, en Colombie-Britannique, pendant deux mandats.
En tant que mairesse, Lisa a travaillé sans relâche pour susciter une étroite collaboration au sein de la communauté afin de préparer Victoria pour l’avenir. Elle a également tissé des liens solides dans toute la province en tant que co-présidente fondatrice du groupe BC Urban Mayors’ Caucus afin de faire progresser les priorités communes des villes. Parmi ses domaines d’intérêt figuraient le développement économique et la prospérité, le logement, l’action climatique, les infrastructures résilientes et la réconciliation.
Lisa agit également à titre de leadeuse urbaine canadienne à la School of Cities de l’Université de Toronto et elle donne le cours « Leading Urban Change » (Diriger le changement urbain) à l’Université de Toronto. Elle est vice-présidente du conseil d’administration de l’Institut urbain du Canada. Elle est également présidente du conseil d’administration de la Fernwood Community and Arts Association, qui gère le Little Fernwood Building, un lieu voué aux arts, à la culture et aux spectacles à l’échelle du quartier, ainsi qu’un espace de rassemblement communautaire.

FRAN HUNT-Jinnouchi
Directrice générale de l'Aboriginal Coalition to End Homelessness
Membre des Premières Nations Kwakiutl et Quatsino de l’île de Vancouver, Fran Hunt-Jinnouchi est directrice générale de l’Aboriginal Coalition to End Homelessness Society (ACEH), où elle a fait croître l’organisation de 1,5 employé en 2016 à plus de 110 en 2026.
Elle est à l’origine du Dual Model of Housing Care (DMHC), qui combine les principes de Housing First, des logements culturellement adaptés, une approche décolonisée de la réduction des méfaits et des pratiques de guérison ancrées dans le territoire.
Sous sa direction, l’ACEH a mis en place des programmes novateurs de logement et de soutien à travers l’île de Vancouver.
Ancienne cheffe élue de sa Première Nation, commissaire scolaire, entrepreneure et première directrice des Affaires autochtones de l’Université de Victoria, elle a reçu de nombreuses distinctions, dont le Honorary Citizens Award de la Ville de Victoria et le Honorary Officer Award de l’Ordre du diocèse de la Colombie-Britannique. Elle recevra également un doctorat honorifique en droit de l’Université de Victoria en 2026.
Fran Hunt-Jinnouchi est titulaire d’un baccalauréat en travail social (avec distinction), d’une maîtrise en éducation des adultes et a complété les cours d’un doctorat en psychologie de l’éducation et leadership.

André Juneau
Mentor 2025
La vie professionnelle et personnelle d’André Juneau est faite de contrastes et de continuité. Au Gouvernement du Canada, où il a commencé en 1975, il a partagé son temps pendant trente ans entre deux « agences centrales » chargées de gérer les priorités, le ministère des Finances et – trois fois – le Bureau du Conseil privé, ainsi que trois ministères sectoriels à vocation sociale chargés de faire avancer leurs priorités : emploi, immigration et santé. Enfin, il a été le premier sous-ministre du ministère de l’Infrastructure et des collectivités.
En quittant Ottawa en 2006, M. Juneau a occupé trois postes complètement différents : à Londres comme représentant du Canada et du Maroc au conseil d’administration résident de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), à Kingston comme directeur de l’Institut des relations intergouvernementales de l’Université Queen’s et à Windsor comme PDG par intérim de l’Autorité du pont Windsor-Détroit, une société d’État fédérale.
La continuité provient de ses spécialités : les relations fédérales-provinciales-municipales, l’unité nationale, la politique sociale, la prise de décisions et le développement des politiques. Sa carrière était très centrée sur les questions intérieures avec une composante internationale importante : immigration et réfugiés, membre du Conseil exécutif de l’Organisation mondiale de la santé, la BERD, un pont international.
André Juneau est un praticien des politiques publiques et de l’administration qui a également été étroitement lié au milieu de la recherche, notamment à la Brookings Institution, au sein d’équipes de recherche et dans le cadre de l’initiative fédérale de recherche sur les politiques.
Depuis 2021, il est membre du Bureau des gouverneurs de l’Université d’Ottawa. Au cours de sa carrière, il a contribué à plusieurs dossiers majeurs, dont l’adoption de la Loi canadienne sur la santé, le développement d’une politique d’intégration des immigrants, l’élaboration d’une nouvelle loi sur le tabac, la création d’Infrastructure Canada et les travaux du conseil de la BERD pendant la crise financière de 2007-2008.
Originaire de Montréal et établi à Ottawa depuis 1975, M. Juneau est parfaitement bilingue et demeure profondément attaché à la vie publique canadienne.

Jack mintz
President des Fellow de l'École de politique publique de l'Université de Calgary
Le Dr Jack M. Mintz est un expert de renom en fiscalité, en économie et en politiques publiques. Il a occupé des postes universitaires et de direction à l’Université de Calgary, à l’Université de Toronto, à l’Université Queen’s et à l’Institut C.D. Howe, tout en étant affilié à plusieurs grands centres de recherche au Canada et à l’étranger.
Il a présidé ou siégé à de nombreux comités consultatifs fédéraux et provinciaux portant notamment sur la fiscalité des entreprises, l’innovation en santé, la relance économique et le financement de l’enseignement postsecondaire. Il a également conseillé des gouvernements, des entreprises et des organisations internationales, dont la Banque mondiale, le FMI, l’OCDE et la Banque interaméricaine de développement.

Erin Mooney
experte internationale en affaires humanitaires et migrations forcées
Erin Mooney est une experte-conseil, défenseure et chercheuse de renommée internationale dans les domaines des migrations forcées, des droits de la personne, de la protection des civils, des affaires humanitaires et de la consolidation de la paix. Elle compte plus de 30 ans d’expérience auprès de l’ONU et d’autres organisations internationales, dans plus de 30 contextes de conflits et de catastrophes à travers le monde.
Depuis 1995, elle a occupé plusieurs postes clés aux Nations Unies, notamment comme cheffe des affaires civiles pour la mission de maintien de la paix en République démocratique du Congo, conseillère principale en protection au sein de la Protection Capacity de l’ONU, ainsi que conseillère auprès de représentants du Secrétaire général sur les personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays. Elle a également collaboré avec plusieurs agences onusiennes, gouvernements, organisations régionales, ONG, universités et groupes de réflexion.
Chercheuse principale au Centre Bill Graham pour l’histoire internationale contemporaine et professeure en pratique internationale à l’Université McGill, Erin Mooney est l’autrice de plus de 100 publications sur les droits de la personne, les affaires humanitaires, les déplacements forcés, la protection des civils et les opérations de paix.

Jennifer Moore Rattray
présidente-directrice générale d'End Homelessness Winnipeg
Jennifer Moore Rattray est une dirigeante du secteur public et une agente de changement qui se voue à la promotion de l’équité, de la réconciliation et d’un impact social transformateur. Elle est cheffe de la direction de l’organisme End Homelessness Winnipeg.
Tout au long de sa carrière, Jennifer a été un vecteur de changements transformateurs dans divers secteurs, du gouvernement à l’éducation en passant par des initiatives nationales autochtones. Elle a occupé le poste de directrice générale de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées et a été nommée représentante spéciale auprès du ministre des Relations Couronne-Autochtones, alors qu’elle a dirigé l’engagement national dans le cadre de l’appel à la justice 1.7 visant à promouvoir la création d’un poste d’ombudsman national des droits des Autochtones et des droits de la personne.
Auparavant, en tant que sous-ministre adjointe de la province du Manitoba, Jennifer a remis en question des systèmes et des politiques bien établis afin de réduire les inégalités et d’améliorer la situation des personnes marginalisées. À l’université de Winnipeg, elle a innové en tant que vice-présidente associée, où elle a défendu pendant plus de dix ans l’accès à l’enseignement supérieur des étudiants à faible revenu et sous-représentés.
Jennifer a entamé sa carrière en tant que journaliste primée, s’employant tant au Canada qu’aux États-Unis à demander des comptes aux gouvernements et aux institutions publiques, une approche qui continue d’influencer son leadership axé sur les valeurs.
Elle est titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en administration publique (avec distinction) et est diplômée du programme menant à l’obtention du titre IAS.A et du programme de leadership exécutif de la Rotman School of Management.
En 2025, Jennifer a eu l’honneur d’être nommée mentor de la Fondation Pierre Elliott Trudeau. Elle siège aux conseils d’administration de CBC/Radio-Canada, de la Fondation Gordon et de la Société d’histoire nationale du Canada, ainsi qu’au Cercle d’action conjointe de la GRC et au Cercle consultatif de l’Ombudsman fédéral des victimes d’actes criminels. Elle est fière d’être citoyenne de la nation crie Peepeekisis.
Elle a reçu les médailles du jubilé de diamant et du jubilé de platine de la reine Elizabeth II en reconnaissance de sa contribution au service public.

David Morley
ancien président-directeur général d’UNICEF Canada
David Morley, CM, est l’ancien président et chef de la direction d’UNICEF Canada, l’un des plus importants organismes humanitaires ayant pour mission d’aider les enfants du monde entier à survivre, à s’épanouir et à réaliser pleinement leur potentiel. Conférencier, commentateur, mobilisateur et défenseur prolifique des droits de la personne à l’échelle mondiale, David possède plus de 30 années d’expérience sur la scène internationale en matière de défense et de promotion des droits de l’enfant et du développement durable.
David défend avec passion les citoyen.ne.s les plus vulnérables du monde. Il a consacré sa carrière à améliorer la vie d’enfants et de communautés au Canada et dans le monde entier.
Spécialiste reconnu à l’échelle internationale en matière d’interventions humanitaires, de développement durable et de bien-être de l’enfant, David siège également au sein de l’équipe de direction mondiale de l’UNICEF, apportant son expertise aux efforts mondiaux de l’organisme dans le but de réaliser des progrès importants pour les enfants.
Avant de se joindre à UNICEF Canada, David a été directeur général de Médecins Sans Frontières Canada, président et chef de la direction d’Aide à l’enfance Canada ainsi que directeur général fondateur de l’Institut pour la citoyenneté canadienne.
Leader reconnu sur le terrain, David a enseigné à l’École Munk des affaires internationales et politiques publiques de l’Université de Toronto, siège au comité consultatif de l’Institut d’étude du développement international de l’Université McGill et est coprésident de la Fondation Stephen Lewis.
Auteur primé de deux livres à succès, dont Healing Our World: Inside Doctors without Borders, la carrière de David l’a mené aux quatre coins du globe. En reconnaissance de son dévouement envers le développement durable mondial, David a été nommé membre de l’Ordre du Canada. Plus haute distinction civile au Canada, l’Ordre du Canada reconnaît les réalisations exceptionnelles, le dévouement envers la communauté et le service rendu à la nation. David a été décoré de l’Ordre du Canada « pour son leadership en matière de développement international et pour son engagement humanitaire à améliorer la vie des enfants et des familles dans le monde entier ».

Val Napoleon
professeure en droit autochtone et fondatrice de l’Unité de recherche en droit autochtone
Madame Napoleon est une Cri de la Première Nation Saulteau, et elle a été adoptée par la communauté Gitanyow [Gitxsan]. Elle est cofondatrice du programme Juris Doctor (J.D.) et Juris Indigenarum Doctor (J.I.D.) (double diplôme en droits autochtone et canadien) et directrice fondatrice de l’Unité de recherche en droit autochtone.
Elle est responsable universitaire de l’importante initiative nationale « Next Steps – Rebuilding Indigenous Law & Legal Orders » (Prochaines étapes – Reconstruire le droit et les ordres juridiques autochtones). Madame Napoleon mène des recherches et publie des articles sur les traditions et méthodologies juridiques autochtones (p. ex., les terres, l’eau, la gouvernance, la violence sexiste, les droits de la personne, les pédagogies et les familles), les théories juridiques autochtones, les légalités intersociétales, les féminismes autochtones, le pluralisme juridique, les démocraties et les sociétés civiles autochtones, ainsi que la propriété intellectuelle autochtone.
Elle est professeure et ancienne doyenne par intérim (droit) et enseigne le droit immobilier canadien et gitxsan.
Elle a notamment publié les ouvrages suivants :
- Avec Debra McKenzie, éd., Intersocietal Pedagogies (University of Toronto Press, à paraître en 2026).
- Val Napoleon, Emily Snyder, Rebecca Johnson et Debra McKenzie, éd. Ravens Talking: Indigenous Feminist Studies (University of Toronto Press, 2025).
- Avec Rebecca Johnson, Richard Overstall et Debra McKenzie, Indigenous Intellectual Property: An Interrupted Intergenerational Conversation (University of Toronto Press, 2024).
- Avec Angela Cameron et Sari Graben, éd., Creating Indigenous Property (University of Toronto Press, 2020).
- Avec Cathy Bell, éd., First Nations Cultural Heritage and Law: Case Studies, Voices and Perspectives (UBC Press, 2008).
Parmi les distinctions reçues par Madame Napoleaon, citons les suivantes :
- Médaille du couronnement du roi Charles III (juin 2025)
- Médaille Yvan Allaire de la Société royale du Canada, 2024
- Doctorat honorifique en droit, Université Queens, 2024
- Doctorat honorifique en droit, Université de Northern British Columbia, 2021
- Prix Indspire 2021 (national), catégorie Droit et justice
- 2016 Prix du Conseil des peuples autochtones
- Médaille académique du Gouverneur général – Or – Université de Victoria, pour une thèse exceptionnelle, 2010

Devin Naveau
conseiller élu de la Première Nation de Mattagami et directeur financier de Mattagami Aki
Devin Naveau est un leader anishinaabe de la Première Nation de Mattagami, où il agit comme conseiller élu depuis 2019. Ayant amorcé son parcours de leadership à un jeune âge, il est aujourd’hui responsable des dossiers du développement économique, des infrastructures communautaires et de la durabilité. Dans ce rôle, il guide des projets qui concilient croissance économique, intégrité culturelle et gestion responsable à long terme des terres et des ressources de la communauté.
Devin est également directeur financier de Mattagami Aki, la société de développement économique de la Nation. Il y fait progresser des partenariats stratégiques et des investissements dans divers secteurs, notamment la construction, l’exploitation minière et la souveraineté alimentaire, en veillant à ce que la croissance bénéficie directement à la communauté et contribue à la richesse intergénérationnelle. Son travail est profondément ancré dans la gouvernance anishinaabe et intègre les valeurs culturelles aux pratiques modernes de gouvernance et d’affaires.
Au-delà de son rôle en développement économique, Devin est engagé envers le service communautaire et la sécurité à titre de membre actif du service d’incendie de la Première Nation de Mattagami, qui soutient sa communauté et la région environnante.
Dans l’ensemble de son travail, Devin cherche à faire progresser sa communauté et à bâtir des ponts entre les Nations autochtones, les gouvernements et les partenaires de l’industrie, afin de créer une prospérité qui honore les traditions tout en embrassant l’innovation. Devin est diplômé 2019 du programme Preparing Our Home et membre du conseil d’administration de Preparing Our Home.

Alex neve
Ancien secrétaire général d'Amnistie internationale Canada
Alex Neve est professeur invité et associé en droit international des droits de la personne à l’Université d’Ottawa et à l’Université Dalhousie, ainsi que chercheur principal à l’École supérieure d’affaires publiques et internationales de l’Université d’Ottawa.
Il siège actuellement à la Mission internationale indépendante d’établissement des faits des Nations Unies sur le Venezuela et a été secrétaire général de la section anglophone d’Amnistie internationale Canada de 2000 à 2020.
Avocat de formation, il est titulaire d’une maîtrise en droit international des droits de la personne de l’Université d’Essex. En 2025, il a été le conférencier des conférences Massey de CBC, consacrées au thème Universal: Renewing Human Rights in a Fractured World.
Alex Neve est Officier de l’Ordre du Canada.

Kate Parizeau
professeure, Département de géographie, Université de Guelph
Kate Parizeau est professeure titulaire au sein du Département de géographie de l’Université Guelph. Mme Parizeau entend poursuivre l’étude des pratiques et des politiques de gestion des déchets, au Canada et à l’étranger. L’étude des déchets est, selon elle, un moyen de comprendre comment les sociétés priorisent leurs préoccupations environnementales et sociales; ce sujet offre également des pistes sur la politisation et la gouvernance du quotidien.
Les thèmes que Mme Parizeau aborde dans sa recherche comprennent, notamment, les inégalités urbaines, la justice environnementale, le redéfinition politique des espaces urbains et la dimension des différences sociales. En plus de son doctorat (Université de Toronto), elle détient une maîtrise en aménagement (Université de Toronto) et un baccalauréat ès arts et sciences (Université McMaster).
Son travail a reçu l’appui de la Fondation Trudeau, du Conseil de recherches en sciences humaines, du Centre de recherches pour le développement international et de la Fondation Lupina.
Expérience à titre de boursière Trudeau
La Fondation Trudeau a joué un rôle fondamental dans mon cheminement universitaire. La bourse m’a permis d’approfondir le travail de terrain et de m’engager davantage avec les participants à ma recherche. L’indemnité de voyage offerte par la Fondation m’a permis de renforcer mes réseaux universitaires et de m’entretenir avec des collègues de l’étranger, que je n’aurais pu rencontrer autrement. L’organisation et le militantisme communautaire ont toujours fait partie de ma recherche et de mon enseignement; selon moi, la Fondation Trudeau a été une source importante de reconnaissance et d’appui, notamment pour les conseils et pistes que l’engagement communautaire peut générer.
La communauté Trudeau s’est avérée une source constante d’inspiration et d’entraide. Il s’agit d’un bassin véritablement unique de gens motivés par une réflexion approfondie et des gestes concrets face aux enjeux d’importance pour les Canadiens et tous les peuples du monde. Je suis profondément reconnaissante de tout ce que la Fondation Trudeau a fait pour moi, et j’attends avec impatience de pouvoir contribuer à cette exceptionnelle communauté d’intellectuels.

Elisa Privitera
chercheuse au CERC NEST, Université de Toronto Scarborough
Elisa Privitera est une chercheuse et praticienne transdisciplinaire qui travaille à l’intersection de la planification urbaine communautaire, de la justice environnementale et de l’écologie politique. Elle est actuellement chercheuse postdoctorale au sein du Canada Excellence Research Chair Network for Equity in Sustainability Transitions (CERC NEST) à l’Université de Toronto Scarborough.
Elle y a codirigé le projet Just Transitions in Action, une initiative communautaire menée en collaboration avec des partenaires locaux afin de faire progresser des transitions durables et équitables. Elle est titulaire d’un doctorat en planification et design urbains et environnementaux de l’Université de Catane, en Italie, où ses recherches portaient sur les savoirs incarnés et les petites données dans les paysages de risque industriel.
Ses travaux ont reçu l’appui de plusieurs bourses et subventions hautement concurrentielles, notamment une bourse Fulbright et le prix Courageous Scientists Award for Environmental and Climate Justice 2025. Elle contribue également à des communautés universitaires internationales à titre de rédactrice adjointe de Critical Sociology, de membre de l’équipe éditoriale de plaNext et du collectif éditorial de Resistance.

Paty Romero-Lankao
Titulaire de la Chaire d'excellence en recherche du Canada du Réseau pour l'équité dans les transitions vers la durabilité (CERC NEST)
Paty Romero-Lankao est professeure à l’Université de Toronto et a auparavant été chercheuse émérite au U.S. National Renewable Energy Laboratory.
Sociologue de formation, elle possède une vaste expérience de recherche interdisciplinaire et à l’interface entre la science et les politiques publiques au Canada, au Mexique, aux États-Unis et à l’international.
Paty Romero-Lankao est largement reconnue dans son domaine. Elle a notamment été coautrice principale du Groupe de travail II du quatrième Rapport d’évaluation du GIEC (2007), récompensé par le prix Nobel de la paix.
Ses travaux portent sur les facteurs qui favorisent ou freinent l’adoption des solutions en matière de climat et d’énergie, ainsi que sur leurs effets sur l’équité, la durabilité et la résilience. Elle s’intéresse particulièrement à la manière dont les collectivités, les organisations communautaires et les gouvernements peuvent relever les défis climatiques grâce à des approches de recherche plus équitables, inclusives et rigoureuses.

Peter Sahlas
Président du Conseil d’administration
Peter Sahlas est avocat au barreau de New York et conseiller juridique étranger au barreau du Québec. Il est spécialisé dans la résolution de litiges internationaux complexes impliquant les pouvoirs publics de pays à économie en transition.
Dans le contexte de contentieux multi-juridictionnels en Europe et en Amérique du Nord, il constitue et dirige des équipes d’avocat.e.s, supervise leur travail et gère les relations publiques et gouvernementales de ses client.e.s.
Il est également spécialisé dans la conception et la mise en œuvre de projets internationaux de réforme du droit dans des pays à économie en transition, dans des contextes marqués par de hauts niveaux de risques politiques et une instabilité économique.
Pendant plus de dix ans, il a travaillé en étroite collaboration avec l’administration du Président de la Fédération de Russie en tant que conseiller et coordinateur d’initiatives internationales soutenant la réforme législative russe. Il a une pratique pro bono importante en matière de droits de la personne et il collabore régulièrement avec des chercheur.se.s universitaires dans ses domaines d’expertise.
Il a obtenu un diplôme en relations internationales de l’Université de Toronto et deux diplômes de droit de l’Université McGill. En 1989, il a reçu le Prix humanitaire Terry Fox, un prix national canadien décerné à des personnes qui ont démontré des qualités civiques et humanitaires.
De 2002 à 2005, il a été le premier directeur général des programmes de la Fondation Pierre Elliott Trudeau. Il occupe un siège de membre régulier depuis novembre 2008. Le 27 février 2017, il a été élu comme administrateur de la Fondation par les membres représentant la succession de feu le très honorable Pierre Elliott Trudeau.

Christina Sharpe
Professeure et Chaire de recherche du Canada de niveau 1 en études afro-américaines
Madame Sharpe est écrivaine, professeure et détentrice d’une Chaire de recherche du Canada de niveau 1 en études afro-américaines dans le domaine des sciences humaines à l’Université York de Toronto.
Ses écrits ont été publiés dans de nombreux catalogues d’artistes et revues, dont Small Axe, Frieze, Paris Review, Harpers, BOMB Magazine et The Funambulist.
En 2024, elle a reçu le prix Molson du Conseil des arts du Canada pour les sciences et les lettres, le prix Windham-Campbell dans la catégorie non-fiction et une bourse Guggenheim. En 2025, elle a reçu le prix Killam.
Elle est également chercheuse associée à l’Institut d’études avancées de Johannesburg (JIAS) de l’Université de Johannesburg. Madame Sharpe est l’auteure de Monstrous Intimacies: Making Post-Slavery Subjects (2010), In the Wake: On Blackness and Being (2016) et de Ordinary Notes (2023), lauréate du prix Hilary Weston Writer’s Trust dans la catégorie non-fiction et du prix Hodler, et finaliste du National Book Award et du National Book Critics Circle Award dans la catégorie non-fiction.
L’ouvrage Ordinary Notes a également été nommé meilleur livre de l’année par The New York Times, The Atlantic, The New Yorker, The Globe and Mail, The Toronto Star, NPR, New York Magazine et Granta, pour ne citer que ces publications et cet organisme. Madame Sharpe travaille actuellement sur What Could a Vessel Be? (FSG/Knopf, Canada 2027), Black. Still. Life. (Duke 2027) et To Have Been to the End of the World: Essays on Art.

Tammara Soma
RPP, MCIP, professeure agrégée à l’École de gestion des ressources et de l’environnement de l’Université Simon Fraser (SFU)
Tammara Soma, MCIP, RPP, est professeure agrégée à la School of Resource and Environmental Management, en planification, de l’Université Simon Fraser, ainsi que directrice de recherche du Food Systems Lab. Ses travaux portent sur les pertes et le gaspillage alimentaires, la planification des systèmes alimentaires, la sécurité alimentaire, la résilience des systèmes alimentaires et la souveraineté alimentaire autochtone.
Pour son travail, elle a reçu en 2026 le prix Ehor Boyanowski, qui récompense la personnalité universitaire distinguée de l’année. Ses travaux ont été présentés dans des médias locaux et internationaux, notamment The Guardian, BBC, CBC, TVO et CTV. Elle est également coréalisatrice du documentaire de CBC Food is My Teacher.
Tammara Soma a été sélectionnée pour siéger à un groupe d’experts des Nations Unies chargé de rédiger un rapport sur la résilience des systèmes alimentaires. Elle est membre du Collège de nouveaux chercheurs et créateurs en art et en science de la Société royale du Canada. Elle est urbaniste professionnelle agréée auprès de l’Institut canadien des urbanistes et a été boursière doctorale 2014 de la Fondation Pierre Elliott Trudeau.

Christine St-Pierre
analyste politique, Institut des études internationales de Montréal
Christine St-Pierre est analyste politique et Fellow de l’Institut des études internationales de Montréal {IEIM-UQAM).
Elle quitte la vie politique en 2022 après avoir siégé à l’Assemblée nationale du Québec pendant 15 ans à titre de députée de la circonscription d’Acadie. Au cours de cette période, Christine St- Pierre a occupé le poste de ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine en plus d’être responsable de l’application de la Charte de la langue française de 2007 à 2012 sous le gouvernement de Jean Charest.
De 2014 à 2018, le premier ministre Philippe Couillard lui confie la responsabilité des Relations internationales et de la Francophonie en plus de ministre responsable de la région des Laurentides.
Avant de se lancer en politique, Christine St-Pierre a connu une longue carrière de 30 ans à titre de journaliste à la Société Radio Canada. Au cours de cette période, elle a surtout couvert la scène politique autant municipale que provinciale, fédérale et internationale. Ainsi, elle a été correspondante à Québec, Ottawa et Washington. Madame St-Pierre a eu l’occasion de couvrir plusieurs gouvernements de différents horizons politiques.
En 2020, elle publie ses mémoires aux éditions Septentrion sous le titre : « Ici Christine St-Pierre, de l’école de rang au rang de ministre ». Christine St-Pierre est diplômée d’un baccalauréat en Sciences sociales de l’Université de Moncton au Nouveau Brunswick, province où elle a résidé de 1971 à 1976. En 2011, l’Université lui décernait le Prix de l’ancienne de l’année.

Rob VanWynsberghe
professeur, Département d’éducation, Université de la Colombie-Britannique
Dr Rob VanWynsberghe est professeur au Département d’éducation de l’Université de la Colombie-Britannique. En 2016, il a mis sur pied le programme de maîtrise en éducation pour la durabilité, qui jumelle des étudiantes et étudiants aux cycles supérieurs avec la Ville de Vancouver afin de s’attaquer à des enjeux sociaux complexes au sein de la communauté, selon le modèle éprouvé créé et développé par CityStudio.
Il a également supervisé la première cohorte axée sur la durabilité du programme de formation des enseignants de l’UBC, qui forme de futurs enseignants à intégrer la durabilité dans leurs pratiques et leurs programmes d’enseignement.
Ses intérêts actuels portent sur les pratiques régénératives ainsi que sur les approches décoloniales dirigées par les Autochtones et axées sur le soin en matière d’éducation et de cocréation. Il dirige actuellement un programme de recherche interdisciplinaire, une série internationale de conférences et un institut de recherche largement consacrés à la mobilisation créative des connaissances, à la réciprocité et au service en temps de polycrise, ainsi qu’à l’expérimentation ancrée dans les lieux pour favoriser l’innovation sociale et civique.

Lily Yumagulova
directrice du programme Preparing Our Home
Lily Yumagulova est une femme bachkire, immigrante et allochtone au Canada. Son parcours universitaire et professionnel couvre la gestion des urgences, l’analyse des risques, ainsi qu’un doctorat en planification axé sur l’équité urbaine et la résilience.
Lily cumule plus de 20 ans d’expérience au sein de gouvernements, d’ONG, de médias, de communautés autochtones et d’organisations internationales en Europe et en Amérique du Nord. Elle est directrice du programme Preparing Our Home, qui vise à renforcer le leadership des jeunes Autochtones en matière de résilience communautaire. Fondé en 2016, le programme offre de la formation intergénérationnelle, du renforcement des capacités, du mentorat et des occasions de développement communautaire.
Ses recherches, menées à titre de boursière postdoctorale Banting en études autochtones à l’Université de la Saskatchewan, portaient sur l’autodétermination autochtone et le rôle des femmes dans la réduction des risques de catastrophe, les déplacements climatiques et les relocalisations planifiées. Elle est également associée de recherche à la Sauder School of Business de l’Université de la Colombie-Britannique, où elle dirige des projets sur la gestion de crise et la planification de la résilience.

Xiang Zhang
chercheur postdoctoral, Département de sociologie, Université de Toronto Scarborough
Xiang Zhang est un chercheur interdisciplinaire dont les travaux s’appuient sur des approches quantitatives issues de l’économie, de la géographie et de la sociologie afin d’examiner les interactions entre le développement, l’environnement et l’équité.
Il est actuellement chercheur postdoctoral au Département de sociologie de l’Université de Toronto Scarborough, où il travaille avec la professeure Patricia Romero-Lankao dans le cadre du projet Canada Excellence Research Chair Network for Equity in Sustainability Transitions (CERC NEST).
Il dirige actuellement plusieurs projets de recherche portant sur l’évaluation quantitative de la vulnérabilité climatique, des dynamiques énergétiques et de l’équité dans les déplacements domicile-travail dans le contexte des transitions urbaines durables, au moyen d’analyses comparatives menées dans plusieurs villes.
Avant de se joindre à l’Université de Toronto, il a obtenu un doctorat en géographie de l’Université McGill, où il s’est penché sur les effets de la transition énergétique des ménages sur le bien-être dans les régions rurales du nord de la Chine. Ses travaux ont été publiés dans des revues internationales couvrant plusieurs domaines, notamment l’énergie, l’environnement, le transport et la santé.